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vicesversdart Description du blog :
Juste un aperçu, pour les yeux, les oreilles et d'autres sens, de ce qui fait de nous un troupeau... Catégorie : Blog Société Date de création :
13.09.2007 Dernière mise à jour :
08.07.2008
22 ans que tu nous envahis avec tes blagues vaseuses... Mais oh combien appréciable. To Tic !
Vingt-deux est un nombre composé, ses diviseurs propres sont 1, 2 et 11. C'est un nombre de Smith.En coupant un cercle avec exactement six segments de droite, le nombre maximum de morceaux qui peuvent être ainsi créés est 22.
Vingt-deux est aussi :
- Le numéro atomique du titane, un métal de transition.
- Le nombre de lettres de l'alphabet hébreu.
- Dans la Cabbale, le nombre de chemins compris dans le sephiroth.
- Le nombre de joueurs au rugby pour les matchs internationaux ou de haut niveau, sept des joueurs sont sur la touche, prêts pour les remplacements.
- La plus petite focale disponible dans la plupart des appareils photo réflexes munis d'un objectif ordinaire.
- le nombre minimum théorique de mouvements requis pour résoudre le Rubik's cube à partir d'une position quelconque.
- Années historique: -22, 22, 1922.
- Le nombre d'années de mariage des noces de bronze.
- Le n° du département français, les Côtes-d'Armor.
- Le nombre de régions constituant la France métropolitaine.
- « 22, v'là les flics ! »
- Le numéro de l'autoroute française A22 qui part de l'A1 à la hauteur de Lesquin pour atteindre la Belgique.
- Un numéro de téléphone à Asnières, à la base d'un célèbre sketch de Fernand Raynaud.
- Le numéro de Ribéry en équipe de France de football (et de Leca à Metz).
- Dans l'argot séquanodionysien, l'expression "faire 22" signifie "partager".
Tout le monde connaît mais on s'en lasse pas trop...
Comme on est capable d'assimiler plusieurs choses en même temps, on joue avec les mots, les sons, les temps, l'espace, les dimensions et les couleurs.. pourquoi pas avec un bout de papier?
Un peu d'exercice de l'oreille gauche aujourd'hui, celle pas laquelle les choses ressortent telle une mélodie que l'on n'entend pas...
Encore un petit groupe pop rock on the block de chez nos voisins les blancs et rouges. Ces 4 jeunes anglais se sont rencontrés dans une école de musique où ils ont eu pour copine de cours entre autres Lily Allen mais également Katie Melua qui fut la petite amie de Luke le chanteur du groupe. Leur première chanson fut une reprise de Reptilia des Strokes. Par la suite ils décident d'écrire leurs propres compositions et s'est ainsi que vît le jour Sofa Song, leur deuxième single en Angleterre.
Le nom The Kooks vient d'un titre de l'album Hunky Dory de David Bowie et signifie loufoque. Les musiciens sont :
* Luke Pritchard (Chant, guitare)
* Paul Garred (Batterie)
* Hugh Harris (Guitare, chœurs)
* Max Rafferty (Basse, chœurs)
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"La musique est la science du nombre rapportée aux sons".
(Jean de Garlande, 1275)
C’est le système musical des grecs qui a ouvert la voie à une étude physique
des sons. Pythagore a décrit en termes mathématiques les divisions de la
longueur d’une corde vibrante et les intervalles sonores déterminés que l’on
entend lorsqu’on la fait vibrer. Ainsi, avec une tension identique, une corde
moitié moins longue laisse entendre une note plus aigue (l’octave). Pythagore déterminera d’autres intervalles en divisant la corde selon des rapports simples : une longueur de 2/3 (quinte), de 3/4 (quarte), 4/5 (tierce), etc.
Avant le 10ème siècle, les mélodies étaient transmises oralement. C’est Guido
d’Arezzo qui a inventé un mode de transcription universel, celui que nous utilisons
encore aujourd’hui, ainsi que le nom des notes. La représentation graphique c'est-à-dire l'écriture musicale sur une portée de 5 lignes a donné à certains musiciens l'idée d'utiliser également les symétries du plan.
1. Expérience : analysons la « Musique de table pour deux violons »
La Musique de table pour deux violons est attribuée à W. A. Mozart. La partition est déposée sur la table, les deux interprètes se faisant face. L'un lit la partition à l'endroit, alors que l'autre la lit à l'envers. Dans l’exposition « Arts et Sciences »,
vous pouvez entendre une transposition pour piano reprenant la lecture de chaque musicien et l’ensemble (aussi disponible dans le catalogue-CD de l’exposition). On peut considérer qu’il s’agit d’un palindrome musical, la partition se lisant à l’endroit ET à l’envers. Un palindrome est un nom ou un nombre qu’on peut lire indifféremment de gauche à droite ou de droite à gauche. ICI par exemple. On peut aussi imaginer des noms qui se lisent dans les deux sens, mais avec une signification différente. Exemple : TRACE se lit ECART. C’est souvent sur ce deuxième modèle qu’on retrouve les canons palindromiques. On retrouve des canons de ce genre chez Bach.
2. Canons : les mélodies sont considérées par plusieurs comme des suites de notes et de rythmes qui peuvent être transformées mathématiquement. Guillaume de Machaut, Bach, Mozart et Haydn ont utilisé le palindrome musical. On peut citer « L’offrande musicale » et « les variations Goldberg » chez JS Bach.
Si on observe la partition de la symphonie 47 de Haydn, on constate que, dans « le menuet » les dix dernières mesures sont exactement l’inverse des 10 premières. Ce qui vaut à cette symphonie le sous-titre « le palindrome ».
3. Nombre d’or : d’autres musiciens ont utilisé le nombre d’or pour structurer leurs œuvres musicales, surtout Roland de Lassus, Richard Wagner, Claude Debussy, Bela Bartok, Maurice Ravel ou Anton Webern. Le nombre d'or correspond, d'un point de vue géométrique, à une proportion partageant un segment en deux parties inégales dont la plus grande est dans le même rapport au tout que la plus petite à la plus grande. Il s'exprime également comme la limite du rapport entre deux nombre successif de la série de Fibonacci.
Bartok en fit un principes de structuration dans un grand nombre de ses oeuvres.
Le premier mouvement de la musique pour cordes percussions et celesta est
construit sur ce principe. Ce mouvement comprend 89 mesures. La mesure 56
correspondant à la section d'or marque le point culminant d'une progression
amorcée dès le début de l'oeuvre, se traduisant par une écriture de plus en plus
dense et dramatique, et le point de départ d'un processus inverse à celui constaté jusqu'alors. La densité d'écriture va peu à peu diminuer pour revenir à une seule ligne mélodique puis au silence. A l'intérieur de ces deux sections principales la proportion de chacune des sous-sections est également conçu d'après le nombre d'or.
4. Une symétrie à l’opéra : Voici une dernière façon d’utiliser une symétrie. Dans l’opéra de Mozart « cosi fan tutte », on trouve deux jeunes gens, deux jeunes femmes, deux couples, une inversion et un retour à l’équilibre.
Deux couples au premier acte : deux tessitures différentes et deux styles
différents (une soprano et un baryton ET une mezzo et un ténor), deux couples
au second : deux styles identiques et deux tessitures plus homogènes : voix
aiguës et médianes ensemble (soprano + ténor ET baryton + mezzo). Les deux
couples du second sont le miroir des couples du premier puisqu’il y a eu
croisement entre-temps. A vous d’observer et d’écouter, il y a encore bien des
exemples à trouver… Dans la musique dodécaphonique par exemple.
5. Chimie et musique
Certains chimistes étaient aussi musiciens (Borodine par exemple). La chimie
permet d’utiliser le facteur temps ou de créer des rythmes particuliers (Lejaren
Hiller ou Elaine Bearer)
On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas : la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traineau tiré par des rênes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.
Chaque région de France lui donna un nom différent : le Père Noël est appelé "Chalande" en Savoie, "Père janvier" en Bourgogne et dans le Nivernais, "Olentzaro" dans le pays basque ou encore "Barbassionné" en Normandie.
Saint Nicolas a été importé aux Etats-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais où il aurait pris une l'ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe. Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus.
En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes.
Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringuants.
Mais c'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux.
1823 : L'événement qui contribua certainement le plus à l'unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clement Clarke Moore. Intitulé "A Visit From St. Nicholas", ce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.
En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir.
En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d'un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu'aux États-Unis.
L'année suivante, l'écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et "sa demeure, pendant les longs mois d'été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord".
C'est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.
Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.
Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.
On avait pourtant tout essayer... Les incantations Vaudou, la réincarnation de Quincy Jones, des danses ancestrales aux couleurs de la France, des cris, des hurlements, des sourires, des larmes, des extinctions de voix, des aller et retour rapides aux water, des commandes de breuvages à répétitions, des blagues lourdes, des blagues drôles, des beuglements, tout ça les gencives sortis et le regard dur de ceux qui veulent se battre... Malheureusement cela n'a pas été suffisant. A dans quatre ans...