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vicesversdart Description du blog :
Juste un aperçu, pour les yeux, les oreilles et d'autres sens, de ce qui fait de nous un troupeau... Catégorie : Blog Société Date de création :
13.09.2007 Dernière mise à jour :
08.07.2008
Lorsqu'on aime la musique, forcément on l'écoute et par la même on en parle...
Aujourd'hui parlons du rap. Né de la culture hipi-hop au début des années 1970 chez les Amériques, Le rap est interpreté comme le rétroacronyme des expressions anglais rhythm and poetry ou rock against police.
Un peu de culture de conservatoire : Les rythmes de la musique du rap (ce n'est pas toujours le cas des paroles) sont quasiment toujours des rythmes 4/4 ou 2/2. Dans sa base rythmique, le rap « swingue ». S'il ne compte pas un rythme 4/4 carré (comme dans la musique pop, le rock, etc.), le rap se base plutôt sur un sentiment d'anticipation, un peu similaire à l'emphase du swing que l'on retrouve dans le jazz. Comme celle-ci, le rythme rap comprend une subtilité qui fait qu'il est rarement écrit comme il sonne. C'est en quelque sorte un rythme 4/4 basique auquel s'ajoute l'interprétation du musicien. Il est souvent joué comme « en retard », d'une manière détendue et douce.
Le flow est la maniere dont le rappeur chante. Il est en général plus rapide et plus rythmé que les autres types de chant. Le flow peut etre se concentrer sur le rythme, se rapprocher de la parole ou plus rarement mélodique. Les procédés poétiques classiques tels les métaphores, allitérations et assonances sont utilisées massivement. L'argot est souvent utilisé.
Ce qu'il faut savoir aussi c'est qu'aux premières heures les MC, (masters of ceremony, maîtres de cérémonie) servaient juste à soutenir les DJ, et les parties rappées étaient simplement appelées MC-ing.
s'appuie avant tout sur les mots. En effet les paroles sont primordiales pour faire passer un message, faire "prendre conscience".
Il existe différents styles de rap :
* Rap Conscient : s'appuie avant tout sur les mots. En effet les paroles sont primordiales pour faire passer un message, faire "prendre conscience". (IAM, MC Solaar)
* East Coast : Il est caractérisé par un côté très « sale » venant des nombreux samples récupérés sur de vieux disques de funk et de soul. De fait, le rap East Coast est beaucoup moins mélodieux que le rap West Coast (Beastie Boys, Busta Rhymes, Ja Rule, Method Man)
* West Coast : La musique est moins abrupte, plus dansante et plus légère que le rap New-yorkais. Le tempo est plus lent et les influences du Jazz et du P-Funk de Parliament et Funkadelic sont perceptibles. Le terme "west coast" renvoi également a une action populaire signifiant "respect"...caractérisé par un geste de la main ce symbole fait référence a un "W" et renvoi a la cote ouest des états unis d'Amérique. (Cypress Hill, Dr. Dre, Ice-T, Ice Cube, Snoop Dog, Coolio)
* Dirty South
* Midwest Rap
* Rap hardcore
* Jazz rap
* Gangsta rap
* Old school
* Grime
* Crunk
* Pop-rap
* Pimp Rap
* Snap Music
Il n'y a pas beaucoup de commentaires à faire, la vidéo est suffisamment originale pour être partager. De toute façon il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises situations...
Voyez-vous, j'ai cette théorie sur les hommes à lunettes... Billy Wilder
La charmante Sugar, interprétée par Marylin Monroe énoncera aussitôt une théorie qui, pour avoir été échafaudée avec la plus grande naïveté, n'en illustre pas moins bien le rapport qu'entretiennent avec les lunettes (et avec ceux qui les portent), tous ceux qui n'en portent pas... Les hommes à lunettes, dit Sugar, ont cet air sensible et fragile qui donne envie de les protéger, on les reconnaît à cette attitude gauche et rêveuse... que Sugar attribue à la fatigue causée par les "longues lectures quotidiennes des cordons de la bourse"(...) Si les hommes à lunettes sont aussi attirants, ce n'est donc pas uniquement qu'ils sont fragiles ; c'est aussi parce qu'ils sont sérieux, suffisamment pour conquérir le monde des affaires, monde qui leur aura assuré une fortune conséquente, monde peuplé d'hommes à lunettes qui auraient tous assez de sensibilité pour demander humblement pardon au confrère à lunettes bousculé dans un couloir de Wall Street, et assez de sérieux pour réussir un coup de maître le lendemain, en lui rachetant toutes ses actions pour une bouchée de pain.
Les lunettes, parce qu'elles ont été tout d'abord réservées aux personnes âgées (on pense à l'autoportrait d'un Chardin touchant de discrétion et de pudeur, coiffé d'une serviette nouée et arborant de petits lorgnons, posés sur le bout du nez), et du fait de l'entretien délicat qu'elles exigent, de leur propre fragilité, sont donc par excellence le symbole de cette fragilité... Et celle-ci s'accompagne nécessairement d'une dignité qui est devenue, avec l'évolution du monde, synonyme de sérieux, de sens des affaires, de compétence. Rappelez-vous le camarade de classe qui, parce qu'il portait des lunettes, avait la chance, en même temps qu'il en portait le déshonneur, d'échapper aux bagarres de la cour de récréation... On ne pouvait s'empêcher de l'admirer quand, pénétré, il nettoyait ses lunettes à l'aide d'un chiffon spécial, imbibé d'un produit spécial : si ses lunettes en faisaient parfois un exclu des jeux d'enfants, elles le précipitaient, pendant ces quelques instants, dans ce monde étrange et attractif qu'était le monde adulte. Ses lunettes n'étaient, déjà, "pas un jouet", et il prenait plaisir à le rappeler aux autres enfants...
... ce qui, bien évidemment, entourait tout porteur de lunettes d'un certain mystère, et gratifiait l'objet d'une nouvelle connotation symbolique, celle d'une subversion cachée et, surtout, latente. Superman, à ce titre, peut se targuer d'être le héros favori de tous les enfants à lunettes, car celles qu'il porte, lorsqu'il revêt l'identité fallacieuse du timide Clark Kent, lui permettent de berner le reste du monde. A ce titre, si les lunettes restent confinées, d'un point de vue concret, au monde de la fragilité (Clark devient Superman justement au moment où il retire ses lunettes), elles s'en échappent par le biais de cette abstraction qu'est le rêve, le champ du possible : les lunettes, parce qu'elles cachent une partie du visage ainsi qu'un loup de carnaval, parce qu'elles appartiennent de façon trop évidente au monde de la fragilité, sont le mieux placées pour suggérer que peut-être, qui sait ? elles ne sont justement pas ce qu'elles semblent être, que leur apparence ridicule est le meilleur moyen d'abuser tous ceux qui, s'ils croient avoir une excellente vue, ne savent pas se servir de leurs yeux.
Cette connotation symbolique d'une subversion latente ne se restreint pas à l'imaginaire enchanteur de l'enfance ; elle gagne tout aussi bien la sphère politique, et l'histoire en connaît un triste exemple, en celui d'une Chine communiste qui, par peur de la subversion, traqua tous les intellectuels, qu'elle confondit rapidement avec "tout homme portant des lunettes". Les porteurs de lunettes étaient donc pourchassés parce qu'on les assimilait aux intellectuels, individus nécessairement subversifs ; mais la réciproque est également plausible : les intellectuels, assimilés aux porteurs de lunettes, étaient pourchassés parce que ces lunettes masquaient une partie de leur visage, et par conséquent de leurs pensées, parce qu'elles les faisaient jouir d'une mise à distance que le régime savait fatale pour lui.
S'il fallait définir en un terme, en effet, les porteurs de lunettes, de façon à comprendre à la fois cette impression de fragilité et de dignité qu'ils inspirent, ainsi que cette subversion latente que l'on ressent à leur contact, ce terme serait distance. Ainsi, d'une part, les yeux du porteur de lunettes, protégés par les verres, affirment de façon ostensible leur infirmité et, en même temps, le dépassement de cette infirmité ; d'autre part, cet abri de verre les dissimule aux autres yeux, rend leur éclat opaque et leurs desseins troubles - on ne sait qu'en attendre... Et c'est pourquoi le porteur de lunettes joue avec la distance ; mis en marge, il ne peut que mieuxjouir de cette réclusionoù il est à même de voir les choses différemment des autres - avec plus de sagesse, plus de recul ; en les enlevant (ce qui est encore une façon de les utiliser), il est libre de revenir dans les choses, de s'en imprégner plus qu'aucun autre, de faire corps avec elles, puisqu'il y retourne, en apprécie donc mieux les saveurs, et que les lignes droites des objets disparaissent au profit d'un flou aussi artistique que mouvant, bigarré et, par conséquent, vivant.
Par le biais de ce jeu avec la distance, troisième connotation de l’objet, les lunettes iraient presque jusqu'à conférer à celui qui les porte une étoffe de visionnaire, sinon de devin - à ce titre, on peut rappeler l'exemple de ce conte de Pierre Gripari, dont l'héroïne est une poupée capable de prédire l'avenir... pour peu qu'elle chausse ses lunettes noires ! Nul doute, en tout cas, qu'elles n'inscrivent le porteur de lunettes dans un va-et-vient avec le réel, dont il serait tour à tour le juge le mieux qualifié et le plus ardent protagoniste, et que ce va-et-vient ne puisse à son tour prendre place au sein d'un autre jeu, celui de la séduction ; rappelez-vous cette manie qu'avait votre camarade, de chausser et retirer sans cesse ses lunettes devant les filles, et rappelez-vous comme vous-même, vous trouviez séduisant de porter des lunettes noires (c'est-à-dire des lunettes, non de myope, mais d'aveugle) : assuré de n'être pas vu en train de voir, que cherchiez-vous à voir ?
Le sujet du jour est "comment réchauffer une piscine de 80 mètres cube avec des énergies renouvelables...?" Vous prenez une turbine bien moche, la plus bas de gamme possible. Vous la placer avec pragmatisme et rigueur à environ 15m en dessous du niveau du fond de la piscine en veillant à ne pas détériorer ni la faune locale ni la flore locale. Vous refermez le trou béant dans lequel vous venez d'enterrer ce qui peut-être pourrait amuser un enfant en bas âge. Malheureux, vous vous rendez compte que vous avez reboucher le trou sans même avoir la bonne idée de raccorder la piscine à la turbine.
Ambitieux, vous choisissez d'utiliser des techniques auxquelles vous ne comprenez rien, tels que les panneaux solaires ou mieux encore la géothermie. Ces beaux mots vous rendent heureux mais vos recherches piétinent. De devis en refus, vous finissez par installer une éolienne de 25m de haut dans le fond du jardin (largement occupé par la piscine), ce qui vous fait bénéficier d'une vue imprenable sur le Mont Saint Michel qui ne se situe quu'à quelques kilomètres de là.
Penaud vous vous rendez à la piscine municipale et vous vous abonnez pour l'année et appréciez, chaque semaine durant, l'eau à 25°. Cela vous a couté 120 euros. Vous venez de faire une réduction de 34689 euros...
Cela signifie que la cigarette est une chose mauvaise pour la santé des enfants, des proches non-fumeurs, des gens normaux (à discuter de la normalité éthiquement parlant), des gens anormaux, des chiens en rut, des vieillards séniles, des francs-maçons asthmatiques, des nonnes acariâtres, des policiers acerbes, des riches embourgeoisés, des phasmes philanthropes, des moutons empanurgés, des paresseux paroissiens...
La cigarette c'est bon pour les cons !!
Ahhh... C'est ce qu'on voit rarement dans le septième art et franchement ca défoule un bon coup. Rien que de le voir ça assouplit l'esprit, ca détend l'atmosphère.. Pardon Maman je ne pensais pas à mal.
Ahhh... Ca j'aime. Ce n'est pas du hip hop ou ce que l'on peut voir plus régulièrement ces temps-ci dans le monde huppé de la nuit, à savoir la fameuse tecktonik. Il s'agit de Poping... Cette danse joue sur les mouvements saccadés qui rappellent C3pO dans ses plus beaux apparats. Je vous laisse déguster.
Parfois il vaut mieux rester chez toi.. Et parfois non, car à en croire ces spécialistes de l'intrigue faciale, il est facile de se faire passer pour un autre. Un averti reconnaitra aisément Le Ritale et le Massin mais l'alcoolique tentera toujours de les imiter... Belles gueules en tout cas !
Il a fallu que ca se termine comme ca.. Nous aurions pu t'aider Guigui. Tu n'as pas été assez fort. Tu t'es laissé emporter par la tristesse et la solitude.