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vicesversdart Description du blog :
Juste un aperçu, pour les yeux, les oreilles et d'autres sens, de ce qui fait de nous un troupeau... Catégorie : Blog Société Date de création :
13.09.2007 Dernière mise à jour :
01.05.2008
Il n'est pas prof d'anglais ni caissier au match,
Il ne fait fait pas seulement du jazz ni n'écume les bars, suivi de sa perruque blonde,
Il n'est pas une marque de cigarette ni n'a été guitariste des Red Hot,
Il n'est pas professionnel de BMX ni n'est un scientifique britannique,
Il ne fait que de la musique et il le fait très bien...
Dave Matthew's Band pour les plaisirs de l'oreille...
Il y a 15 000 sans-abri au Chili après le séisme de mercredi
Le gouvernement chilien a envoyé plusieurs tonnes de vivres, d'eau et de médicaments jeudi dans le nord du Chili, au lendemain d'un séisme de magnitude 7,7 qui a fait au moins deux morts, plus de 150 blessés, et quelque 15.000 sans-abri.
Le tremblement de terre dont l'épicentre était situé dans le désert de l'Atacama près du village de Quillagua, a détruit ou endommagé plus de 4.000 maisons, provoquant également des coupures d'électricité et coupant des routes, selon le gouvernement.
Jeudi, plusieurs répliques ont été enregistrées, dont deux de magnitude 6,2 et 6,8 à la mi-journée (heure locale), selon le centre d'études géologiques américain. Aucune information faisant état de victimes et de dégâts n'a été diffusée dans l'immédiat.
La ville portuaire de Tocopilla et la localité minière voisine de Maria Elena ont été les plus durement touchées lors du séisme de mercredi. D'après le porte-parole présidentiel Ricardo Lagos Weber, toutes deux devaient être déclarées zones sinistrées pour acheminer des aides.
M. Lagos Weber a ajouté que 500 unités de logement d'urgence étaient envoyées à Tocopilla, tout comme un hôpital de campagne, l'établissement hospitalier local ayant été sévèrement endommagé.
Des centaines de personnes vivant dans la ville portuaire, qui compte 27.000 habitants, ont passé la nuit dans des voitures ou sous des tentes devant leur maison. D'après des responsables, nombre ont refusé de se rendre dans des abris, craignant que leur habitation ne soit pillée si elles n'en assuraient pas la surveillance.
A Maria Elena, 1.200 maisons ont été endommagées, soit 70% du total de la localité, selon les autorités. Les habitants étaient toujours privés mercredi soir d'eau et d'électricité.
La présidente du Chili Michelle Bachelet s'est rendue jeudi matin dans la région, où quatre ministres coordonnaient les opérations d'aide et de secours.
La secousse de mercredi a été ressentie jusqu'à Sao Paulo au Brésil.
Voici le genre de site que j'aime particulièrement, c'est original, teinté d'une belle ambivalence entre les visions macroscopique et microscopique de la réalité qui a notre taille nous émeut. C'est comme une histoire, une histoire que l'on apprécie observer de loin comme de près, avec laquelle il faut comme il ne faut pas prendre trop de recul sinon on rate la signification globale. C'est un site inattendu, qui n'offre pas grand chose mais ne demande rien en retour...
Et on s'enfonce doucement.
On recherche une manière ou une autre de trouver un détail
qui vous aurait donné la puce à l'oreille,
vous aurait poussé au bon choix,
vous aurait alors permis de faire se réveiller vos papilles gustatives
et d'animer toutes les réactions en chaînes et chimiques
qui font que l'on aime ou l'on aime pas...
Car on finalement on aime pas...
Le flan c'est vraiment pas bon !!
Enfin Panurge m'a convaincu : j'ai finalement pris mon élan et, regardant tous les autres se fier à l'instinct collectif corrompu, je me suis élancé. Les courbes peu à peu se sont déliées et les formes se sont assombris, les articulations craquent et se heurtent à la surface dure du bois qui traine sous mes pieds. Alors, excité par les cris, les regards rougeoyants de ceux qui comprennent mais trop tard, j'ai décollé, j'ai replié les jambes pour favoriser l'ascension et croire que l'altitude nous gagne pleinement. Mais la gravité a été plus forte et au fond sous mes yeux les abysses se rapprochent, le bleu s'estompe et les remous divague. Malgré moi je chois, écrasé par les myriades de corps qui reproduise un schéma déjà visité, visité et re-visité...
Pauvre de moi mon élan de médiocrité m'a fait atteindre le summum de la platitude intellectuelle... La bonne foi pourtant de son éperon me pique et me rappelle à l'ordre. Conscient alors que la richesse du lieu n'est en rien comparable à un bon cylindre cubain, je me permet tout de même d'en faire la brève apologie. Les points positifs notables rappellent un peu ceux que l'on nomme lorsque vient la phrase très stéréotypée "Oh ça va! Tu vois pas que j'ai envie de dormir maintenant". Les points négatifs également.
On y rencontre un peu de douceur, de la jovialité, parfois de la franche gentillesse, la nostalgie nous émeut, les pensées voyagent et s'étreignent à distance, les sourires fusent comme de simples sobriquets en ballade, les souvenirs ressurgissent, et laisse se développer une surprise devant ce que le temps provoque parfois.
Néanmoins cela ressemble à une course, une folle et trompeuse ascension sociale vers un but qui finalement nous échappe, nous émeut faussement et nous rend crédule à la véracité des faits.
Mais à long terme pourquoi pas? Dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante peut-être, si les motivations perdurent et si le bipède se confond en chaisopède, si les technologies ne surprennent pas notre intelligence moyenne et si la pente que nous gravissons chaque jour ne devient pas trop raide pour nos genoux endimanchés.
Non content d'usurper la personnalité, tout autant que le faciès, d'un homme de valeur, il se méprend sur l'empathie générale qui régit la vision globale de notre métropole débonnaire. Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage, racontait-on alors lorsque petits comme ainés s'employaient à rendre le mystique du départ plus accrocheur qu'au retour. Jean-Claude Mormec en sait quelque chose. Concevons par ailleurs que les grandes capitales New Yorkaises en ce monde vil sont de jolies villes, des lieux d'avant-garde, sur les plans tant cosmopolites qu'insondablement boboesques, pour la mode, le luxe spatial et la rareté des esthètes...
Malgré tout tout est là, dans cette rutilante interprétation de la popularité, charitablement dictée par de jeunes éphèbes gardiens de l'art premier dans son ensemble et de la belle phrase jouissive... Un clin d'œil politique nous rappellera l'outil indispensable de l'artiste comme du jeune lévrier...
Tout est là donc, l'accroche tapageuse, la teinture fallacieuse, le bleu des verves abyssales, le cachet d'un pionnier de la littérature vésigondine, un protocole sans entraves ni remous, deux pointures en terme de poignante diversion...
Mais sur le terrain, lavirgule n'est pas de rigueur...
Hommage à PinkMartini qui, je ne pense pas tellement, est l'instigateur de cette musique mais qui la reprend, le cas échéant, avec Brio... Qui ne se trouve peut-être pas si loin...